Le Parc naturel régional, souhaitant tester l'outil de pâturage extensif avant de l'adopter définitivement sur le marais de la Sangsurière, a choisi la zone de bois et de fourrés située à l'ouest du fossé transversal comme site « expérimental ». En effet, cette dernière ne fait pas partie des secteurs de végétation dense que l'on souhaite conserver, et son fort degré d'embroussaillement l'a définitivement soustraite de l'exploitation par fauche ou pâturage estival de bovins.
L'étude de faisabilité du projet de pâturage menée sur cette zone fut conduite avec la démarche suivante :
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cartographie du secteur de travail afin de caractériser sa végétation et sa structure spatiale ; détermination de ses atouts et de ses contraintes ;
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identification des acteurs concernés par la gestion de la réserve et de leurs préoccupations ;
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enquêtes auprès de gestionnaires de sites similaires utilisant le pâturage ; choix des éléments pouvant convenir pour la réserve de la Sangsurière ;
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élaboration de scenarii comprenant aménagements, et modalités de conduite du pâturage ;
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devis.
Il fut convenu que la recherche des sources de financement n'entrait pas dans le cadre de l'étude.